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Marchés des États-Unis : Accord renouvelé

Commerce et marketing

La Loi sur la croissance et les opportunités économiques en Afrique (AGOA), qui offre un accès préférentiel au marché américain pour les pays d’Afrique sub- saharienne, a été renouvelée pour une période de dix ans. Une décision accueillie très favorablement par les pays bénéficiaires.

Après les votes favorables du Sénat et de la Chambre des représentants, le président américain Barack Obama a signé fin juin le renouvellement de la Loi sur la croissance et les opportunités économiques en Afrique (AGOA) jusqu’en 2025.

Adoptée en 2000 sous la présidence Clinton, la loi américaine permet aux pays africains d’exporter en franchise de droits environ 7 000 lignes tarifaires de produits sur le marché américain. Aujourd’hui 39 pays sur les 49 constituant l’Afrique sub- saharienne, bénéficient de l’AGOA. Pour être éligibles, les pays doivent répondre à certains critères en matière de gouvernance, de droits sociaux et de droits de l’homme.

Selon une étude réalisée par le service de recherche du Congrès américain en avril 2015, les importations en provenance des pays bénéficiaires ne représentent que 1 % des importations totales américaines. Elles sont essentiellement composées d’hydrocarbures (67 % en 2014), de produits textiles en provenance essentiellement du Kenya, du Lesotho, et de Maurice, ainsi que des véhicules, fabriqués principalement en Afrique du Sud.

Dans le domaine de l’agriculture et de l’agroalimentaire, le bilan de l’AGOA semble faible. Selon une étude réalisée par la Brookings Institution en 2012, les produits agricoles représentent moins de 1 % des exportations dans le cadre de l’AGOA (principalement agrumes, cacao, vin). Une faiblesse des échanges qui s’explique par l’existence de quotas antérieurs à l’an 2000 et l’application de droits de douane élevés pour certains produits comme le cacao, le coton, les produits laitiers ou le sucre. Parallèlement, dans certains cas, il est difficile pour les pays et produits bénéficiaires de répondre aux normes phytosanitaires américaines.

La présidente de la Commission de l’Union africaine, Nkosazana Dlamini- Zuma, s’est réjouie de la reconduction de l’AGOA, qui a permis la création de plus d’un million et demi d’emplois sur le continent. 

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